Vivre Uzerche : janvier 2015

Le Vivre Uzerche nouveau est arrivé ! En attendant de le découvrir dans vos boîtes aux lettres en début de semaine prochaine, vous pouvez dors et déjà feuilleter sa version numérique d'un clic par ici :

Charlie Hebdo : projection exceptionnelle au cinéma Louis Jouvet

Pour répondre à l'actualité relative aux attentats perpétrés à Charlie Hebdo et dans l'épicerie casher parisienne, le cinéma municipal Louis Jouvet propose la projection du film documentaire sorti en salles en 2008 « C'est dur d'être aimé par des cons », dimanche 18 janvier à 17h. Cette séance exceptionnelle est non commerciale : le tarif d'entrée est entièrement libre, l'intégralité des bénéfices étant reversés à la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo.
Synopsis
Pour avoir reproduit les 12 caricatures danoises ayant déclenché la colère des musulmans aux quatre coins du monde, Philippe Val, le patron de Charlie hebdo, journal satirique français, est assigné en justice. Un procès hors norme que Daniel Leconte suit en temps réel. Pour décrypter, avec les acteurs clés, les enjeux politiques internationaux, médiatiques et idéologiques. Avec, en images : avocats, témoins, médias, conférences de rédaction, manifestations de soutien. Avec aussi les prises de position des intellectuels et des hommes politiques, les réactions de l'accusation et des pays musulmans. Une réflexion sur l'islam, sur la presse, sur l'état de l'opinion dans la société française, mais aussi une tentative de réponse aux défis lancés par l'intégrisme à toutes les démocraties.


Vœux des élus au personnel de la ville et de la Communauté de communes

Traditionnellement, chaque année, le Directeur général des services d'Uzerche, Frédéric Filippi, et Sophie Dessus, Maire de la ville présentent leurs vœux aux agents des deux collectivités.
Jacques Chèze et Annie Laleu ont reçus la médaille d'or du travail
C'est ainsi que devant ses collaborateurs, Frédéric Filippi est revenu sur la triste actualité locale avec le décès de Jean-Pierre Lavaud, adjoint à Uzerche, lui rendant hommage et saluant "l'homme qui a su mener avec brio tant de projets d'ampleur sur la commune, et ce depuis de nombreuses années, de la piscine à la Papeterie, en passant par le centre ancien ou encore tout récemment les terrasses Bécharies". Il a également souligné qu'Uzerche préparait l'avenir en anticipant le monde de demain par des investissements futurs porteurs de retombées économiques, tel que l'implantation de la Zone d'activité en entrée sud de la ville, faisant de la Perle du Limousin un grand pôle économique au cœur de son territoire.
Sophie Dessus est elle aussi revenue sur le départ tragique de son adjoint aux travaux Jean-Pierre Lavaud, mais également sur les événements nationaux qui ont fait l'actualité de cette première semaine de l'année, entre attentats et prises d'otages. Mais l'édile a surtout noté le "formidable élan républicain qui a poussé les foules dans la rue samedi et dimanche pour quelques heures magiques, durant lesquelles les Français ont exprimé tout l'amour qu'ils portent aux valeurs de la République, aux valeurs de la liberté". Enfin, Sophie Dessus a tenu à remercier les agents de la collectivité pour leur implication quotidienne auprès des habitants du territoire.
Pour clôturer la cérémonie des vœux, deux agents de la commune se sont vus décerner la médaille d'or du travail pour leurs bons et loyaux services rendus à la collectivité 35 années durant : Jacques Chèze et Annie Laleu. Copieusement applaudis par leurs collègues, ils ont ensuite tous pu partager la traditionnelle galette et le verre de l'amitié.

Jean-Pierre Lavaud, adjoint à Uzerche, nous a quittés

Jean-Pierre Lavaud nous a quittés le 5 janvier, après plus de 35 ans passés à servir les Uzerchois dans le cadre de ses fonctions électives et associatives.
Né à Tulle au lendemain de la guerre, le 8 octobre 1946, de Jeannette et Julien Lavaud, Jean-Pierre est le deuxième d'une fratrie de 5 enfants. Il suit ses études à l'école de Souillac, mais sa vraie passion, c'est auprès de son père, au fond du jardin, qu'il la vit : le jardinage, son ascendant lui en apprend toutes les ficelles, des années durant. À 15 ans, le jeune Jean-Pierre rentre en apprentissage à la Marque pour y suivre une belle carrière de 43 ans de tourneur-fraiseur, durant laquelle il passera de simple ouvrier à technicien commercial pour finir agent de maîtrise en commande numérique. C'est au cours de ces années de labeur que Jean-Pierre acquiert le goût de la précision, de la rigueur et le souci du détail qui le caractérisaient. Travaillant en équipe, il développe rapidement un besoin viscéral de partager avec les autres ses compétences et sait se faire apprécier de ses pairs pour son esprit d'équipe, de famille.
Appelé à servir la France dans le cadre de son service militaire en 1966, Jean-Pierre, après avoir fait ses classes à Bordeaux, part à Tahiti en tant que mécanicien dans l'armée de l'air. Tahiti, le paradis où le soldat surnommé "Frisou" passera un an, avant de revenir auprès de sa famille à Tulle, à qui la joie de vivre et la bonhomie manquent cruellement. Déjà préoccupé par les conditions de vie de la classe ouvrière, de ses collègues qu'il apprécie tant, Jean-Pierre Lavaud adhère à la section CGT de la Marque où ses pairs l'élisent délégué syndical. Fort de cette reconnaissance, il prendra pleinement parti aux évènements de 68 allant jusqu'à Paris au congrès national de la CGT, avant d'organiser les piquets de grève en région. Mais 1968 sera surtout pour Jean-Pierre, l'année de sa rencontre avec Jeannette Pradeau qu'il épousera en décembre de la même année. De leur union naîtra Olivier, avec qui une grande complicité se créera, animée par des parties de babyfoot endiablées ou encore d'interminables sorties de cueillettes aux champignons. C'est sur Uzerche que la petite famille jette son dévolu et fonde son foyer. Toujours soucieux du bien-être de son prochain, engagé tant syndicalement que politiquement, Jean-Pierre adhère au Parti socialiste et est rapidement sollicité pour participer à une liste d'union de gauche aux élections municipales de 1977 à Uzerche, où il sera élu conseiller municipal jusqu'en 1983 avec Celou Lamiche, alors Maire. En 1985, lorsque le RCU recrute son fils Olivier pour jouer dans l'équipe cadet, il en devient également dirigeant. Fidèle à ses valeurs, son engagement est sans faille durant toutes les années glorieuses du RCU où l'équipe première accède en deuxième division.
Réélu en 2001 auprès de Sophie Dessus, après plusieurs défaites aux élections municipales, il devient adjoint aux travaux, poste qu'il conservera jusqu'à ce jour, au fil des élections de 2008 ou 2014. Là encore, son engagement est sans faille : quotidiennement, il se rend à la mairie, y rencontre les agents de la ville, fait avancer les dossiers qui lui sont confiés, toujours dans la joie de vivre et la bonne humeur, la "sifflote" au coin des lèvres, la casquette vissée sur la tête. Et ces dossiers sont nombreux puisque Jean-Pierre a suivi, entre autres, ceux du Gymnase et de la piscine, l'aménagement des terrains de football et de la vieille ville, l'avenue Gérard Philipe, les zones commerciales et lotissements, ou plus récemment la réfection des terrasses du jardin Bécharie, la réhabilitation de la Papeterie en écoquartier, les microcentrales hydroélectriques… auxquelles venaient s'ajouter toutes les tracasseries quotidiennes d'un adjoint en charge des travaux : problèmes de lampadaires, routes défoncées et autres canalisations défaillantes.
Mais le plus grand chantier de Jean-Pierre Lavaud, le seul dont il ne viendra pas à bout, sera la maladie : il se bat depuis plus de 10 ans, souffre au quotidien, subit plusieurs opérations avec plus ou moins de succès, jusqu'à très récemment, où à ses problèmes initiaux viennent s'ajouter de sérieuses complications cardiaques.
Affaibli, en perte d'autonomie, cet homme d'engagement, honnête, généreux et intègre, aimait tellement la vie qu'il préfère la mort quand elle ne brille plus de tout son éclat.
Aujourd'hui encore, alors qu'il n'est plus de ce monde, les sifflements de Jean-Pierre Lavaud résonnent toujours dans les couloirs de la mairie et dans le coeur de ses agents. Nombreux sont les Uzerchois, élus et agents municipaux qui garderont de lui le souvenir de sa jovialité, de son efficacité, de la chaleur de sa présence et avant tout, de sa profonde humanité. Salut l'Ami.

Prêt à taux zéro rural : Uzerche éligible

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Depuis le 1er janvier, Uzerche fait partie des 6000 communes françaises concernées par l’ouverture du prêt à taux zéro (PTZ) pour l’achat de logements anciens à réhabiliter en milieu rural. 
Prévue par le projet de loi de finances pour 2015, cette ouverture du PTZ dans l’ancien sur des territoires en milieu rural est destinée à favoriser la revitalisation des centres bourgs. Les communes ont été sélectionnées pour leur caractère rural, leur niveau de services et d’équipements existants et leur potentiel de logements à réhabiliter pouvant être remis sur le marché. Conditionné à des travaux de rénovation, le PTZ permettra de mieux prendre en compte la situation de ménages qui souhaitent acquérir et rénover un logement existant. Pour être éligibles au PTZ, les opérations d’acquisition d’un logement ancien à Uzerche devront s’accompagner de travaux d’amélioration d’un montant au moins égal à 25% du coût total de l’opération. Ces opérations bénéficieront en outre d’un PTZ aussi avantageux qu’une opération de construction neuve, favorisant ainsi l'accession à la propriété et la relance de la construction. Les personnes intéressées par le prêt à taux zéro à l'occasion d'une acquisition prochaine sont invitées à en parler à leur banquier lors des démarches de financement.

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