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Réouverture de la Médiathèque !

 La médiathèque Simone de Beauvoir réouvrira ses portes aux usagers le mercredi 2 décembre à 10h.

C'est avec grand plaisir que vos bibliothécaires vous accueilleront à nouveau dans les locaux de la médiathèque, après cette période de "drive". Les conseils et les échanges autour des livres pourront ainsi vous être dispensés en temps réel...Que de bons moments en perspective !

Prix des Lecteurs Corréziens 2020 - 2021


La nouvelle sélection du Prix des Lecteurs Corréziens est lancée ! 

Et cette année, le choix risque d'être difficile... En effet, les 5 romans sélectionnés sont tous très différents mais ont tous "un petit quelque chose" de touchant tant au niveau des personnages qu'au niveau de l'écriture.
Ces romans sont disponibles à la médiathèque, en plusieurs exemplaires, que vous pouvez réserver sur notre portail. Vous pouvez également les lire sur la plateforme numérique de la Bibliothèque Départementale de Prêt (https://numerique.bd.correze.fr).
Mais, trêve de bavardages, voici un petit résumé de chacun des titres de cette sélection pour vous donner envie de les découvrir ! 

"La femme révélée" de Gaëlle Nohant

Paris, 1950. Eliza Donneley se cache sous un nom d’emprunt dans un hôtel miteux. Elle a abandonné brusquement une vie dorée à Chicago, un mari fortuné et un enfant chéri, emportant quelques affaires, son Rolleiflex et la photo de son petit garçon. Pourquoi la jeune femme s’est-elle enfuie au risque de tout 
perdre ?



"Le plus fou des deux" de Sophie Bassignac

Que répondre à un homme qui vous met au défi de l'empêcher de se suicider le soir du réveillon ?
Que vous allez l'aider, bien sûr, à changer d'avis.
Surtout si, hasard ou prédestination, vois avez déjà été confronté à la même sommation trente ans plus tôt par votre propre père.
Marionnettiste célèbre, Lucie Paugham va ainsi commettre l'imprudence de faire entrer un inconnu dans sa vie. Au risque de mettre en danger tout ce qu'elle a construit...


"Les lendemains" de Mélissa Da Costa

Amande ne pensait pas que l'on pouvait avoir si mal. En se réfugiant dans une maison isolée en Auvergne pour vivre pleinement son chagrin, elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l'ancienne propriétaire des lieux. Guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, Amande s'attelle à redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s'ouvrir à des rencontres uniques. 

"Lettres de Washington Square" d'Anne Icart

Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants.
Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d'amour filial incroyablement émouvante portée par l'espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois.





" Le cœur battant du monde" de Sébastien Spitzer

Dans les années 1860, Londres, le cœur de l’empire le plus puissant du monde, se gave en avalant les faibles. Ses rues entent la misère, l’insurrection et l’opium.
Dans les faubourgs de la ville, un bâtard est recueilli par Charlotte, une Irlandaise qui a fui la famine. Par amour pour lui, elle va voler, mentir, se prostituer sans jamais révéler le mystère de sa naissance.





La médiathèque (re)passe au drive

À compter du mercredi 4 novembre 2020 et jusqu’à nouvel ordre, la médiathèque Simone de Beauvoir d’Uzerche ouvre de manière partielle. Par ailleurs, toutes les animations prévues au mois de novembre sont annulées. 

Concrètement, les lecteurs pourront réserver leur document soit via le site internet http://mediatheque-uzerche.fr soit par téléphone au 05 55 73 22 15. Les ouvrages seront à retirer sur rendez-vous par les usagers (une personne à la fois) dans le sas d'entrée de la médiathèque. Prise de rendez-vous sur le planning Timify : https://book.timify.com/?accountId=5eafedd6fd855e12583453fb&h 

◾️ Choisir l’heure de rendez-vous en cliquant sur la flèche de droite 

◾️ Puis cliquer sur "Connexion Invité" et remplir les champs "Prénom, Nom, adresse mail et numéro de téléphone" afin que la réservation puisse être confirmée par la médiathèque. Les emprunts (sur une table avec nom du lecteur) et les retours (à déposer dans les bacs sur la gauche) des documents se font pendant les horaires habituels de la médiathèque : 

Mercredi : 10h-18h
Jeudi : 14h-18h
Vendredi : 14h-18h
Samedi : 10h-17h 

Et si le lecteur n’a pas d’idée de lecture, les bibliothécaires lui proposeront une pochette surprise, selon ses goûts ! En cas de motif impérieux, les usagers peuvent, sur rendez-vous, bénéficier de l'accès à un ordinateur (réactualisation Pôle Emploi, démarches CAF) en se munissant d’un masque (obligatoire).

 


 

 

Les livres du Comi-thé lectures du vendredi 2 octobre

 

Le premier comi-thé lecture de l'année, qui était aussi l'inauguration des 20 ans de la médiathèque s'est déroulé - comme d'habitude - dans une belle ambiance; un vrai bon moment de partages, de sourires, et un bon gâteau d'anniversaire, et de thé bien sûr !

Voici les livres que vous avez aimés:

- "Illettré". Cécile LADJALI. éds Actes Sud
"Illettré" raconte l’histoire de Léo, vingt ans, discret jeune homme de la cité Gagarine, porte de Saint-Ouen, qui chaque matin pointe à l’usine et s’installe devant sa presse ou son massicot. Dans le vacarme de l’atelier d’imprimerie, toute la journée défi lent des lettres que Léo identifie vaguement à leur forme. Élevé par une grand-mère analphabète, qui a inconsciemment maintenu au-dessus de lui la chape de plomb de l’ignorance, il a quitté le collège à treize ans, régressé et vite oublié les rudiments appris à l’école. Puis les choses écrites lui sont devenues peu à peu de menaçantes énigmes. Désormais, sa vie d’adulte est entravée par cette tare invisible qui grippe tant ses sentiments que ses actes et l’oblige à tromper les apparences, notamment face à sa jolie voisine, Sibylle, l’infirmière venue le soigner après un accident. Réapprendre à lire ? Renouer avec les mots ? En lui et autour de lui la bonne volonté est sensible, mais la tâche est ardue et l’incapacité de Léo renvoie vite chacun à la réalité de ses manques : le ciel semble se refermer lentement devant celui que les signes fuient et que l’humanité des autres ignore.

- "Le discours". Fabrice CARO. éds Gallimard
« Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie. » C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex.
Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques.
Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.

- "La brodeuse de Winchester". Tracy CHEVALIER. éds Quai Voltaire
"Tu n'auras jamais de mari avec tes genoux écorchés, tes cheveux en bataille et ta folie des livres, déclarait-elle. Elle ne soupçonnait pas que, la guerre venue, il y aurait pires obstacles que les livres et les écorchures pour empêcher Violet de trouver un mari." 1932. Violet Speedwell est l'une de ces millions de femmes anglaises restées célibataires depuis que la Première Guerre mondiale a décimé toute une génération de fiancés potentiels. Méprisées dans les journaux, tolérées par les familles malgré une condescendance exaspérée, elles vivent à une époque où les attentes de la société quant à l'avenir des femmes sont des plus rigides. Des attentes que Violet est sur le point de faire voler en éclats. En quittant Southampton et sa mère acariâtre pour s'installer à Winchester, où elle continue de travailler comme dactylo pour une compagnie d'assurances, elle espérait trouver de nouveaux amis, une nouvelle vie. En s'arrêtant dans la cathédrale un jour qu'elle est partie acheter un ruban de machine à écrire, elle découvre un cercle de brodeuses occupées à confectionner des coussins et agenouilloirs. Violet, qui n'était pas particulièrement douée pour la couture, y trouvera l'amitié, le soutien et la créativité capables de rivaliser avec le dédain et les préjugés.

- "Les loyautés". Delphine de VIGAN. éds J.C. Lattès
Hélène, professeure de SVT dans un collège parisien remarque très vite en Théo, son jeune élève de 5ème, un mal-être qui lui rappelle tellement le sien: la maltraitance. Elle croit voir en sa fatigue permanente et dans son regard fuyant les stigmates des coups qu'elle-même a reçus à son âge. Théo Lubin, 12 ans encaisse en effet les coups sur son corps, mais seulement ceux dont il s'inflige lui-même. Les cours de sciences naturelles d'Hélène aident à mieux comprendre le fonctionnement de la digestion. Pour lui, il s'agit d'améliorer les effets de l'absorption de puissances nocives. L'alcool, dans son tube digestif d'enfant. Boire à s'en faire « exploser » la tête.
Boire pour oublier, s'oublier, disparaître. Ne plus avoir à passer « d'un monde à l'autre » : une semaine chez sa mère, rongée par la déception et la haine de l'homme qui l'a quittée, son père ; une semaine chez cet homme qui n'en est plus tout à fait un, ravagé par la déchéance sociale qui le cloue au lit, incapable de toute responsabilité paternelle, impuissant. Mathis Guillaume, 12 ans lui aussi, qui accompagne et soutient Théo. C'est son copain. Il vit chez ses deux parents dans un bonheur apparent, mais qui n'est que de façade.
Si chez Hélène et Théo, les « loyautés » sont trahies par les corps meurtris, chez Mathis et sa mère, Cécile, ce sont les mots qui enchaînent. Les mots que celle-ci a du apprendre pour paraître dans ce milieu bourgeois qui n'est pas le sien. C'est celui de William, le père de Mathis. Mais les mots qu'il lui a appris pour qu'elle parle un « bon français », lui servent en fait, grâce à une double personnalité sur internet, à exprimer ses haines « racistes, antisémites, homophobes et misogynes ».

- "My absolute darling". Gabriel TALLENT. éds Gallmeister
A quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu'elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s'ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d'un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu'au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu'elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d'échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

- "Noireclaire". Christian BOBIN. éds Gallimard
"C'est si beau ta façon de revenir du passé, d'enlever une brique au mur du temps et de montrer par l'ouverture un sourire léger." Hanté par le souvenir d'une femme qu'il a aimée, Christian Bobin revient, vingt ans après sa mort, déposer sur sa tombe "un petit bouquet mortuaire", ainsi qu'il caractérise son livre. C'est en vérité un volume de peu de phrases, mais ample et profond comme l'écho ou le ciel à la renverse dans l'œil de l'épervier. Qu'il évoque en passant le visage de son père, la mort de Kafka, un poète chinois du IVe siècle, c'est toujours de cet amour disparu qu'il parle, et chacune de ses phrases a l'intensité d'une rose rouge, la délicatesse d'une goutte de pluie, la force d'un poème. C'est un livre qui rend grâce à la beauté du monde en répétant que l'amour ne passe pas. 

- Croire aux fauves". Nastassja MARTIN. éds Gallimard
« Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête qui, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. »

- "La plus précieuse des marchandises". Philippe GRUMBERG. éds Lizzie
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron. Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout.
Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons… Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale. La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.

- "Faire mouche". Vincent ALMENDROS. éds de Minuit
Saint-Fourneau, un petit village qui a fait fuir certains de ses habitants et de ses commerces. Seuls quelques enracinés sont restés, fidèles. Et qui dit village dit des informations qui circulent à vitesse grand V. Alors lorsque Laurent revient dans le hameau familial pour le mariage de sa cousine Lucie qu’il n’a pas revue depuis des années et qui disons-le n’a pas vraiment envie de revoir, tout le monde est au courant. Quasiment immédiatement, on comprend que les souvenirs d’enfance de Laurent ne sont pas heureux. De vieux tourments, de vieux fantômes qui réapparaissent à peine le portail de la demeure familiale franchi. Si Laurent revient dans le pays de son enfance c’est avant tout pour voir son oncle gravement malade.
Pour se donner un peu de force probablement il y emmène Constance, sa compagne. Enfin Constance… c’est un peu plus compliqué que cela. Constance s’appelle en réalité Claire. Comprenez que Constance n’est pas la Constance qui aurait dû l’accompagner. Alors qui est cette femme ? Toute cette histoire est un peu floue et ça ne fait que commencer… Car quand on est habitué à une vie de drames, difficile d'en réchapper.

- "Bénie soit Sixtine". Maylis ADHEMAR. éds Julliard
Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre- Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être une bénédiction, s’annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu’à ce qu’un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité.
"Bénie soit Sixtine" est avant tout l’histoire d’un éveil et d’une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d’initiation, ce premier roman décrit l’emprise exercée par une famille d’extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d’un milieu pétri de convictions rétrogrades.
Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.

- "L'intimité". Alice FERNEY. éds Actes Sud
Une libraire féministe, célibataire par conviction, qui a décidé de longue date qu’elle ne serait pas mère ; un père architecte qui cherche une nouvelle compagne ; une enseignante fière de son indépendance qui s’est inscrite sur un site de rencontres. En révélant leurs aspirations, leurs craintes, leurs choix, Alice Ferney orchestre une polyphonie où s’illustrent les différentes manières de former un couple, d’être un parent, de donner (ou non) la vie.
À mi-chemin entre dialogue philosophique et comédie de mœurs contemporaine, L’Intimité ausculte une société qui sans cesse repousse les limites de la nature et interroge celles de l’éthique pour satisfaire au bonheur individuel et familial.

- " La discrétion". Faïza GUENE. éds Plon
 Yamina ne se plaint jamais, comme si cette option lui a été retirée à sa naissance. Elle n'a que son amour a offrir à ses enfants, avec un peu de chance l'amour leur fera oublier les humiliations. Omar, trente piges, le seul garçon est chauffeur Uber, un job temporaire depuis deux ans ; Malika l'aînée de la fratrie, elle a été mariée à dix-sept ans, elle est celle qu'on remarque le moins, elle n'a jamais fait de vague. Hannah elle a toujours un temps d'avance, elle a toujours pigé plus vite que les autres, particulièrement sensible, elle ne veut pas que ses futurs enfants futurs, héritent de cette colère qui lui dévore les tripes. Imane la cadette, elle aurait dû être un fils, elle a le sentiment de décevoir en permanence. Et puis il y a Brahim, le père, il est encore beau, il ne dit pas nécessairement les mots qu'il faut, mais son réconfort est dans le cœur de Yamina. L'histoire d'une petite fille débrouillarde, privée de son enfance par la guerre d'indépendance, obligée d'arrêter l'école pour aider ses parents à la ferme et élever ses frères et sœurs. À soixante-dix ans, elle rêve encore qu'elle a un cartable sur le dos. Un mariage arrangé après la prière du vendredi avec Brahim, un immigré de dix ans son aîné, l'arrivée en France dans un taudis où les murs pleurent d'humidité, où les souris se faufilent, les blattes surgissent de partout, un appartement qui même propre a l'air sale. Ce livre est l'histoire d'un déracinement, d'un arrachement à la terre natale.
- "La fièvre". Sébastion SPITZER. éds
Un homme, tout juste arrivé en ville, s’effondre au milieu de la rue. Il meurt, sa langue est noire. Il est le cas zéro. La première victime de la Fièvre.
Keathing tient le journal local. Raciste, suprémaciste, c’est un vrai type du Sud qui ne digère pas la victoire des Yankees et l’affranchissement des noirs. Annie Cook est française. Elle tient un lupanar et ne pense qu’à faire de l’argent. La Fièvre va bouleverser leur vie. La ville se vide, les trains sont pris d’assaut, on s’entretue pour obtenir une place. Puis le silence s’installe. Les derniers habitants, impuissants, assistent à l’impensable. Suivent les premiers pillards. Et les premiers héros : les miliciens. Ils sont noirs, immunisés contre le mal qui décime les blancs. Ils vont sauver les maisons, les biens, les commerces. Contre toute attente, Keathing va vouloir témoigner de leur courage. Anna, elle, transforme son bordel en hôpital de fortune.
La Fièvre est une histoire vraie. En 1878, à Memphis, elle a tué un tiers de la ville en quelques mois…






















La médiathèque fête son 20e anniversaire !

À l'occasion de son 20e anniversaire, la Médiathèque Simone-de-Beauvoir organise de nombreuses manifestations, à destination de tous les publics.

Programme : 

  • Vendredi 2 octobre

15 h 30 / Médiathèque / Public adulte / Durée : 2 h / Gratuit.
Thé-lecture spécial anniversaire avec un vrai gâteau de goûter d’anniversaire et des bougies  !

  • Mercredi 7 octobre

18 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 1 h / Gratuit.
Conférence « La permaculture » par Damien Dekarz, auteur de « La permaculture au jardin mois par mois ». La permaculture propose des solutions simples et efficaces à appliquer pour obtenir des lieux sains et productifs tout en s’inspirant de la nature et en collaborant avec la biodiversité.

  • Vendredi 9 octobre

17 h / Salle d’exposition / Public adulte / Durée : 2 h environ / Gratuit.
Accueil de l’auteure lauréate du Prix des lecteurs corréziens, Hélène Jousse, auteure du livre sélectionné « Les mains de Louis Braille ». Un roman autour de Louis Braille, de sa vie, de son parcours et une histoire « parallèle » dans laquelle Constance, une auteure à succès de pièce de théâtre, est chargée d’écrire un biopic sur la vie de Louis Braille.

  • Mercredi 14 octobre

Ciné-goûter au cinéma Louis-Jouvet, suivi d’une animation peinture d’anniversaire à 16 h à la médiathèque. À partir de 3 ans.

  • Vendredi 16 octobre

18 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 0 h 50 / Gratuit.
« Les brigades de lecture », par la Cie Thomas Visonneau autour du thème de « l’anniversaire ». Un thème, une malle remplie de livres, deux lecteurs-comédiens passionnés : et c’est au public de choisir ce qu’il a envie de découvrir !

  • Mercredi 21 octobre 

15 h 30 et 17 h / Auditorium / Public jeunesse et famille / Durée : entre 0 h 25 et 0 h 35 / Tarif  : enfant 7 € - Adulte 5 €.
L’Auditorium Sophie Dessus s’associe à l’anniversaire de la médiathèque avec le spectacle « Chuuut ! Lectures bruitées » par la compagnie L’envolante. Des illustrations pour le plaisir des yeux, des tas d’objets pour charmer les oreilles, deux voix pour dire, lire, raconter et bien sûr des livres, des livres, des livres… lus, bruités, projetés, à ouvrir, ou à toucher, des livres pour s’échapper !

  • Vendredi 30 octobre 

19 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 1 h / Gratuit.
Spectacle « Le véto-libraire » par la compagnie Les Barbus. De mystérieux virus circulent dans les rayonnages et contaminent les livres : les mots disparaissent, les personnages s’égarent, les pages se tachent et les couvertures en cuir ont des maladies de peau. Un seul spécialiste est capable de soigner la terrible maladie : le VéToLiBRaiRe.

  • Samedi 31 octobre

10  h 30 / Médiathèque / Public adulte / Durée : 1 h 30 / Gratuit.
Rencontre avec l’auteure Alexia Tamécylia, auteure du livre « Vulves », dans le cadre d’une association avec la BFF (Bibliothèque féminine et féministe), réalisée par Chloé Munich du collectif d’artistes la Cavale.
Invisible ou diablement encombrante, elle peut être une question centrale comme périphérique ; elle confine à la sphère intime, mais se retrouve pourtant placardée sur les écrans ; religieusement préservée ici, ailleurs consommée en masse. Commune à la moitié de la population, on pourrait croire qu’elle tient du non-événement et pourtant…




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