accesportailmediatheque

Les livres du Comi-thé lectures du vendredi 2 octobre

 

Le premier comi-thé lecture de l'année, qui était aussi l'inauguration des 20 ans de la médiathèque s'est déroulé - comme d'habitude - dans une belle ambiance; un vrai bon moment de partages, de sourires, et un bon gâteau d'anniversaire, et de thé bien sûr !

Voici les livres que vous avez aimés:

- "Illettré". Cécile LADJALI. éds Actes Sud
"Illettré" raconte l’histoire de Léo, vingt ans, discret jeune homme de la cité Gagarine, porte de Saint-Ouen, qui chaque matin pointe à l’usine et s’installe devant sa presse ou son massicot. Dans le vacarme de l’atelier d’imprimerie, toute la journée défi lent des lettres que Léo identifie vaguement à leur forme. Élevé par une grand-mère analphabète, qui a inconsciemment maintenu au-dessus de lui la chape de plomb de l’ignorance, il a quitté le collège à treize ans, régressé et vite oublié les rudiments appris à l’école. Puis les choses écrites lui sont devenues peu à peu de menaçantes énigmes. Désormais, sa vie d’adulte est entravée par cette tare invisible qui grippe tant ses sentiments que ses actes et l’oblige à tromper les apparences, notamment face à sa jolie voisine, Sibylle, l’infirmière venue le soigner après un accident. Réapprendre à lire ? Renouer avec les mots ? En lui et autour de lui la bonne volonté est sensible, mais la tâche est ardue et l’incapacité de Léo renvoie vite chacun à la réalité de ses manques : le ciel semble se refermer lentement devant celui que les signes fuient et que l’humanité des autres ignore.

- "Le discours". Fabrice CARO. éds Gallimard
« Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie. » C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex.
Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques.
Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.

- "La brodeuse de Winchester". Tracy CHEVALIER. éds Quai Voltaire
"Tu n'auras jamais de mari avec tes genoux écorchés, tes cheveux en bataille et ta folie des livres, déclarait-elle. Elle ne soupçonnait pas que, la guerre venue, il y aurait pires obstacles que les livres et les écorchures pour empêcher Violet de trouver un mari." 1932. Violet Speedwell est l'une de ces millions de femmes anglaises restées célibataires depuis que la Première Guerre mondiale a décimé toute une génération de fiancés potentiels. Méprisées dans les journaux, tolérées par les familles malgré une condescendance exaspérée, elles vivent à une époque où les attentes de la société quant à l'avenir des femmes sont des plus rigides. Des attentes que Violet est sur le point de faire voler en éclats. En quittant Southampton et sa mère acariâtre pour s'installer à Winchester, où elle continue de travailler comme dactylo pour une compagnie d'assurances, elle espérait trouver de nouveaux amis, une nouvelle vie. En s'arrêtant dans la cathédrale un jour qu'elle est partie acheter un ruban de machine à écrire, elle découvre un cercle de brodeuses occupées à confectionner des coussins et agenouilloirs. Violet, qui n'était pas particulièrement douée pour la couture, y trouvera l'amitié, le soutien et la créativité capables de rivaliser avec le dédain et les préjugés.

- "Les loyautés". Delphine de VIGAN. éds J.C. Lattès
Hélène, professeure de SVT dans un collège parisien remarque très vite en Théo, son jeune élève de 5ème, un mal-être qui lui rappelle tellement le sien: la maltraitance. Elle croit voir en sa fatigue permanente et dans son regard fuyant les stigmates des coups qu'elle-même a reçus à son âge. Théo Lubin, 12 ans encaisse en effet les coups sur son corps, mais seulement ceux dont il s'inflige lui-même. Les cours de sciences naturelles d'Hélène aident à mieux comprendre le fonctionnement de la digestion. Pour lui, il s'agit d'améliorer les effets de l'absorption de puissances nocives. L'alcool, dans son tube digestif d'enfant. Boire à s'en faire « exploser » la tête.
Boire pour oublier, s'oublier, disparaître. Ne plus avoir à passer « d'un monde à l'autre » : une semaine chez sa mère, rongée par la déception et la haine de l'homme qui l'a quittée, son père ; une semaine chez cet homme qui n'en est plus tout à fait un, ravagé par la déchéance sociale qui le cloue au lit, incapable de toute responsabilité paternelle, impuissant. Mathis Guillaume, 12 ans lui aussi, qui accompagne et soutient Théo. C'est son copain. Il vit chez ses deux parents dans un bonheur apparent, mais qui n'est que de façade.
Si chez Hélène et Théo, les « loyautés » sont trahies par les corps meurtris, chez Mathis et sa mère, Cécile, ce sont les mots qui enchaînent. Les mots que celle-ci a du apprendre pour paraître dans ce milieu bourgeois qui n'est pas le sien. C'est celui de William, le père de Mathis. Mais les mots qu'il lui a appris pour qu'elle parle un « bon français », lui servent en fait, grâce à une double personnalité sur internet, à exprimer ses haines « racistes, antisémites, homophobes et misogynes ».

- "My absolute darling". Gabriel TALLENT. éds Gallmeister
A quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu'elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s'ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d'un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu'au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu'elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d'échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

- "Noireclaire". Christian BOBIN. éds Gallimard
"C'est si beau ta façon de revenir du passé, d'enlever une brique au mur du temps et de montrer par l'ouverture un sourire léger." Hanté par le souvenir d'une femme qu'il a aimée, Christian Bobin revient, vingt ans après sa mort, déposer sur sa tombe "un petit bouquet mortuaire", ainsi qu'il caractérise son livre. C'est en vérité un volume de peu de phrases, mais ample et profond comme l'écho ou le ciel à la renverse dans l'œil de l'épervier. Qu'il évoque en passant le visage de son père, la mort de Kafka, un poète chinois du IVe siècle, c'est toujours de cet amour disparu qu'il parle, et chacune de ses phrases a l'intensité d'une rose rouge, la délicatesse d'une goutte de pluie, la force d'un poème. C'est un livre qui rend grâce à la beauté du monde en répétant que l'amour ne passe pas. 

- Croire aux fauves". Nastassja MARTIN. éds Gallimard
« Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête qui, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. »

- "La plus précieuse des marchandises". Philippe GRUMBERG. éds Lizzie
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron. Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout.
Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons… Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale. La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.

- "Faire mouche". Vincent ALMENDROS. éds de Minuit
Saint-Fourneau, un petit village qui a fait fuir certains de ses habitants et de ses commerces. Seuls quelques enracinés sont restés, fidèles. Et qui dit village dit des informations qui circulent à vitesse grand V. Alors lorsque Laurent revient dans le hameau familial pour le mariage de sa cousine Lucie qu’il n’a pas revue depuis des années et qui disons-le n’a pas vraiment envie de revoir, tout le monde est au courant. Quasiment immédiatement, on comprend que les souvenirs d’enfance de Laurent ne sont pas heureux. De vieux tourments, de vieux fantômes qui réapparaissent à peine le portail de la demeure familiale franchi. Si Laurent revient dans le pays de son enfance c’est avant tout pour voir son oncle gravement malade.
Pour se donner un peu de force probablement il y emmène Constance, sa compagne. Enfin Constance… c’est un peu plus compliqué que cela. Constance s’appelle en réalité Claire. Comprenez que Constance n’est pas la Constance qui aurait dû l’accompagner. Alors qui est cette femme ? Toute cette histoire est un peu floue et ça ne fait que commencer… Car quand on est habitué à une vie de drames, difficile d'en réchapper.

- "Bénie soit Sixtine". Maylis ADHEMAR. éds Julliard
Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre- Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être une bénédiction, s’annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu’à ce qu’un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité.
"Bénie soit Sixtine" est avant tout l’histoire d’un éveil et d’une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d’initiation, ce premier roman décrit l’emprise exercée par une famille d’extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d’un milieu pétri de convictions rétrogrades.
Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.

- "L'intimité". Alice FERNEY. éds Actes Sud
Une libraire féministe, célibataire par conviction, qui a décidé de longue date qu’elle ne serait pas mère ; un père architecte qui cherche une nouvelle compagne ; une enseignante fière de son indépendance qui s’est inscrite sur un site de rencontres. En révélant leurs aspirations, leurs craintes, leurs choix, Alice Ferney orchestre une polyphonie où s’illustrent les différentes manières de former un couple, d’être un parent, de donner (ou non) la vie.
À mi-chemin entre dialogue philosophique et comédie de mœurs contemporaine, L’Intimité ausculte une société qui sans cesse repousse les limites de la nature et interroge celles de l’éthique pour satisfaire au bonheur individuel et familial.

- " La discrétion". Faïza GUENE. éds Plon
 Yamina ne se plaint jamais, comme si cette option lui a été retirée à sa naissance. Elle n'a que son amour a offrir à ses enfants, avec un peu de chance l'amour leur fera oublier les humiliations. Omar, trente piges, le seul garçon est chauffeur Uber, un job temporaire depuis deux ans ; Malika l'aînée de la fratrie, elle a été mariée à dix-sept ans, elle est celle qu'on remarque le moins, elle n'a jamais fait de vague. Hannah elle a toujours un temps d'avance, elle a toujours pigé plus vite que les autres, particulièrement sensible, elle ne veut pas que ses futurs enfants futurs, héritent de cette colère qui lui dévore les tripes. Imane la cadette, elle aurait dû être un fils, elle a le sentiment de décevoir en permanence. Et puis il y a Brahim, le père, il est encore beau, il ne dit pas nécessairement les mots qu'il faut, mais son réconfort est dans le cœur de Yamina. L'histoire d'une petite fille débrouillarde, privée de son enfance par la guerre d'indépendance, obligée d'arrêter l'école pour aider ses parents à la ferme et élever ses frères et sœurs. À soixante-dix ans, elle rêve encore qu'elle a un cartable sur le dos. Un mariage arrangé après la prière du vendredi avec Brahim, un immigré de dix ans son aîné, l'arrivée en France dans un taudis où les murs pleurent d'humidité, où les souris se faufilent, les blattes surgissent de partout, un appartement qui même propre a l'air sale. Ce livre est l'histoire d'un déracinement, d'un arrachement à la terre natale.
- "La fièvre". Sébastion SPITZER. éds
Un homme, tout juste arrivé en ville, s’effondre au milieu de la rue. Il meurt, sa langue est noire. Il est le cas zéro. La première victime de la Fièvre.
Keathing tient le journal local. Raciste, suprémaciste, c’est un vrai type du Sud qui ne digère pas la victoire des Yankees et l’affranchissement des noirs. Annie Cook est française. Elle tient un lupanar et ne pense qu’à faire de l’argent. La Fièvre va bouleverser leur vie. La ville se vide, les trains sont pris d’assaut, on s’entretue pour obtenir une place. Puis le silence s’installe. Les derniers habitants, impuissants, assistent à l’impensable. Suivent les premiers pillards. Et les premiers héros : les miliciens. Ils sont noirs, immunisés contre le mal qui décime les blancs. Ils vont sauver les maisons, les biens, les commerces. Contre toute attente, Keathing va vouloir témoigner de leur courage. Anna, elle, transforme son bordel en hôpital de fortune.
La Fièvre est une histoire vraie. En 1878, à Memphis, elle a tué un tiers de la ville en quelques mois…






















La médiathèque fête son 20e anniversaire !

À l'occasion de son 20e anniversaire, la Médiathèque Simone-de-Beauvoir organise de nombreuses manifestations, à destination de tous les publics.

Programme : 

  • Vendredi 2 octobre

15 h 30 / Médiathèque / Public adulte / Durée : 2 h / Gratuit.
Thé-lecture spécial anniversaire avec un vrai gâteau de goûter d’anniversaire et des bougies  !

  • Mercredi 7 octobre

18 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 1 h / Gratuit.
Conférence « La permaculture » par Damien Dekarz, auteur de « La permaculture au jardin mois par mois ». La permaculture propose des solutions simples et efficaces à appliquer pour obtenir des lieux sains et productifs tout en s’inspirant de la nature et en collaborant avec la biodiversité.

  • Vendredi 9 octobre

17 h / Salle d’exposition / Public adulte / Durée : 2 h environ / Gratuit.
Accueil de l’auteure lauréate du Prix des lecteurs corréziens, Hélène Jousse, auteure du livre sélectionné « Les mains de Louis Braille ». Un roman autour de Louis Braille, de sa vie, de son parcours et une histoire « parallèle » dans laquelle Constance, une auteure à succès de pièce de théâtre, est chargée d’écrire un biopic sur la vie de Louis Braille.

  • Mercredi 14 octobre

Ciné-goûter au cinéma Louis-Jouvet, suivi d’une animation peinture d’anniversaire à 16 h à la médiathèque. À partir de 3 ans.

  • Vendredi 16 octobre

18 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 0 h 50 / Gratuit.
« Les brigades de lecture », par la Cie Thomas Visonneau autour du thème de « l’anniversaire ». Un thème, une malle remplie de livres, deux lecteurs-comédiens passionnés : et c’est au public de choisir ce qu’il a envie de découvrir !

  • Mercredi 21 octobre 

15 h 30 et 17 h / Auditorium / Public jeunesse et famille / Durée : entre 0 h 25 et 0 h 35 / Tarif  : enfant 7 € - Adulte 5 €.
L’Auditorium Sophie Dessus s’associe à l’anniversaire de la médiathèque avec le spectacle « Chuuut ! Lectures bruitées » par la compagnie L’envolante. Des illustrations pour le plaisir des yeux, des tas d’objets pour charmer les oreilles, deux voix pour dire, lire, raconter et bien sûr des livres, des livres, des livres… lus, bruités, projetés, à ouvrir, ou à toucher, des livres pour s’échapper !

  • Vendredi 30 octobre 

19 h / Médiathèque / Tout public / Durée : 1 h / Gratuit.
Spectacle « Le véto-libraire » par la compagnie Les Barbus. De mystérieux virus circulent dans les rayonnages et contaminent les livres : les mots disparaissent, les personnages s’égarent, les pages se tachent et les couvertures en cuir ont des maladies de peau. Un seul spécialiste est capable de soigner la terrible maladie : le VéToLiBRaiRe.

  • Samedi 31 octobre

10  h 30 / Médiathèque / Public adulte / Durée : 1 h 30 / Gratuit.
Rencontre avec l’auteure Alexia Tamécylia, auteure du livre « Vulves », dans le cadre d’une association avec la BFF (Bibliothèque féminine et féministe), réalisée par Chloé Munich du collectif d’artistes la Cavale.
Invisible ou diablement encombrante, elle peut être une question centrale comme périphérique ; elle confine à la sphère intime, mais se retrouve pourtant placardée sur les écrans ; religieusement préservée ici, ailleurs consommée en masse. Commune à la moitié de la population, on pourrait croire qu’elle tient du non-événement et pourtant…




Lauréat Prix des Lecteurs Corréziens

Les lecteurs corréziens ont choisi Hélène Jousse, et son roman "Les mains de Louis Braille", comme lauréate du Prix des Lecteurs Corréziens 2019-2020. Ce roman était en compétition avec celui de Marc Roger, "Grégoire et le vieux libraire" dans la deuxième phase du Prix.
Même si cette année a été exceptionnelle, actualité oblige, nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont participé. Nous sommes d'ailleurs toujours une des bibliothèques avec le plus de participants !
Nous espérons que vous serez également nombreux à vous déplacer lors de la venue de l'auteur le vendredi 9 octobre, à la médiathèque.
En attendant ce rendez-vous, que nous vous le rappellerons en temps voulu, si vous désirez lire "Les mains de Louis Braille", il est disponible dans nos rayons. Petit résumé du roman, pour vous donner envie !

Veuve depuis peu, Constance, la quarantaine, auteur de théâtre à succès, se voit confier l’écriture d’un biopic sur Louis Braille par son producteur et ami Thomas. Assistée d’Aurélien, mystérieux et truculent étudiant en histoire, elle se lance à cœur perdu dans une enquête sur ce génie oublié, dont tout le monde connaît le nom mais si peu la vie.
Elle retrace les premières années de Louis Braille, au tout début du XIXe siècle, ce garçon trop vif qui perd la vue à l’âge de trois ans à la suite d’un accident. Déterminé à apprendre à lire, il intègre l’Institution royale des jeunes aveugles. Mais dans ce bâtiment austère et vétuste, où les petits pensionnaires sont élevés à la dure, nul n’entend leur enseigner la lecture. Et pour cause : il n’existe aucune méthode. Constance découvre le combat de Louis pour imaginer la lecture au bout des doigts, jusqu’à l’invention, à même pas dix-huit ans, du système qui a révolutionné depuis la vie de tous les aveugles.


Exposition Pergamano

La médiathèque uzerchoise propose une exposition et des ateliers autour du Pergamano, à compter du 11 juillet.
Le terme Pergamano vient de l'espagnol "perga" qui signifie "parchemin" et de "mano" qui veut dire "main". Marguerite Visée propose la découverte de cette pratique, également appelée "Dentelle de papier", au travers d’une exposition estivale qui se tient jusqu’au 29 août aux heures habituelles d’ouverture, mais également au travers de démonstrations de cette technique le samedi 18 juillet, de 15 h à 17 h, le mercredi 12 août de 14 h à 16 h et le samedi 29 août de 15h à 17h.

Exposition et atelier Pargamano, du 11 juillet au 29 août, le mercredi de 10 h à 18 h, le jeudi de 14 h à 18 h, le vendredi de 14 h à 19 h, et le samedi de 10 h à 17 h. Gratuit.
Informations complémentaires : 05 55 73 22 15 ou médiathèque@uzerche.fr


Réouverture imminente de la médiathèque !

À compter du 24 juin prochain, et dans le contexte de la lutte contre le coronavirus Covid-19, la médiathèque municipale Simone de Beauvoir rouvre ses portes aux usagers.

Dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement, la médiathèque rouvre ses portes et adapte son protocole d’accueil. Le public pourra donc de nouveau venir choisir ses documents sur place et emprunter « en prêt direct ».
Cependant, la jauge de la médiathèque sera limitée à 20 personnes, et les usagers ne pourront pas s'installer pour lire et/ou feuilleter des revues dans les espaces de lecture. De fait, l'espace informatique ne sera pas non plus accessible librement. Les personnes désirant utiliser un ordinateur devront réserver en amont une plage horaire auprès des bibliothécaires, et utiliser un poste pour des besoins administratifs ou de travail urgent uniquement. La distanciation d’un mètre entre les usagers et le personnel devra également être observée, ainsi que le lavage des mains à l'entrée de la médiathèque avec le gel hydroalcoolique mis à disposition. Enfin, le port du masque sera fortement conseillé pour les plus de 11 ans dans l’enceinte du bâtiment.

Informations complémentaires : 05 55 73 22 15, ou mediatheque@uzerche.fr

Articles plus anciens



Retrouvez également toute l'actualité d'Uzerche, la Perle du Limousin sur facebook